mercredi 21 janvier 2026

Article MARSACTU du 8 Novembre 2024

 

Rénovation de la Belle de Mai : des rues plus vertes mais des logements toujours en péril

Reportage
le 8 Nov 2024
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Ce mercredi, la SPLA-IN, bras armé de la métropole, l'État et la Ville pour la rénovation de l'habitat indigne, lançait la concertation publique du volet espaces publics à la Belle de Mai. Si le projet séduit, sa portée limitée et l'absence d'informations sur le volet logement questionnent les collectifs d'habitants.

Lancement de la concertation publique sur l
Lancement de la concertation publique sur l'îlot démonstrateur de la Belle de Mai (3e). (Photo : SH)

Une amitié affichée entre opposants. Ce mercredi, élus et urbanistes lançaient la concertation sur les futurs espaces publics de la Belle de Mai (3e arrondissement) devant les habitants du quartier. C’est le premier chantier dans le secteur de la société publique locale d’aménagement d’intérêt national (SPLA-IN), maître d’ouvrage de la métropole, la Ville et l’État pour la rénovation du centre-ville de Marseille. Alors, entre Anthony Krehmeier, maire socialiste des 2e et 3e arrondissements, et David Ytier (LR), vice-président de la métropole en charge du logement et président de la SPLA-IN, la complicité est de mise. Les deux se félicitent tour à tour d’une collaboration rare entre les deux collectivités. “La politique à Marseille, c’est beaucoup de chicayas, mais pas ici”, annonce David Ytier avec une petite tape amicale pour le maire de secteur.

Créée en 2019 suite aux effondrements de la rue d’Aubagne, la SPLA-IN Aix-Marseille Provence avance trois leviers d’action face à l’habitat indigne — aide aux propriétaires pour la réalisation de travaux, acquisition d’habitats dégradés pour les réhabiliter et aménagement des espaces extérieurs — financés par le projet plus large de rénovation urbaine qui voit aussi sortir de terres des écoles et une bibliothèque. À la Belle de Mai, mis à part l’immeuble du 49 rue Clovis-Hugues, le chantier de la SPLA-IN commence donc par le dehors. “Avoir des immeubles habitables pour sortir dans des rues défoncées avec des nids de poule, ça ne peut pas fonctionner”, expose David Ytier.

Le projet présenté mercredi se limite pour l’instant à un quartier prioritaire entre la place Cadenat et le jardin Levat. “Ce n’est que quelques rues rénovées, mais on prend. C’est un aperçu de ce que pourrait être la Belle de Mai si elle était traitée comme les autres quartiers de Marseille”, affirme Anthony Krehmeier. Côté métropole et SPLA-IN, on préfère parler d’“îlot démonstrateur”, vitrine de la philosophie des acteurs publics pour les prochaines décennies. “On espère un effet boule de neige”, glisse Solange Biaggi, élue LR de la métropole et conseillère municipale du secteur. Difficile, quand même, de ne pas y voir une copie un peu pâle des grandes ambitions affichées à partir de 2014 par le projet “Quartiers libres”, enterré depuis.

Un secteur très limité

Le groupement d’architectes, urbanistes et sociologues mandaté par la SPLA-IN présente alors les grandes lignes du chantier : désimperméabiliser, verdir et sécuriser. Concrètement, les places de parking seront entrecoupées d’arbres — reliés par le sol pour favoriser l’absorption d’eau —, les carrefours seront repensés et la chaussée réduite quand cela est possible. Quant aux rues les plus étroites, elles seront transformées en zones de rencontres, sortes de rues piétonnes où les véhicules peuvent circuler sous les 20 km/h. Enfin, trois “placettes” devraient entourer le secteur. Aujourd’hui carrefours routiers, la place de la circulation y sera réduite pour laisser la place à divers aménagements (terrasses, bancs, végétation, etc.). Ces grandes lignes devront être affinées lors de la concertation publique pour élaborer le projet final. Un registre numérique est en ligne jusqu’au 13 décembre, un atelier avec les habitants sera organisé le 26 novembre, ainsi que plusieurs permanences. Pour l’instant, les travaux sont prévus dès l’été 2025 jusqu’à fin 2027.

Vue avant/après de la rue Roger-Schiaffini (3e). (Photo: SH)

Après la présentation des futures voiries, vues d’artistes à l’appui, une phase de questions-réponses démarre avec le public, largement composé d’associations et de collectifs du secteur. Si la philosophie de cet îlot semble satisfaire tout le monde et ne suscite que quelques questions précises, la discussion déborde sur la situation plus large du quartier. “Juste à côté, on a la rue Raymondino qui vient d’être rénovée, on n’a rien planté à part des poteaux ! On ne refait que du béton. J’ai une confiance très limitée en vos donneurs d’ordre”, balance un homme du public à l’équipe d’urbanistes. La bonne entente Ville-métropole s’érode quelque peu. “La métropole exécute ce que veut la Ville”, avance Solange Biaggi. La mairie renvoie la balle par la voix de son adjointe chargée des espaces publics, Perrine Prigent : “Le budget alloué par la métropole n’est pas à la hauteur des besoins.”

Ce même contraste vient faire craindre une hausse du prix des loyers à une habitante, qui pose alors la question de l’encadrement des loyers. Cette fois-ci, Davis Ytier fait appel à l’État. “La métropole en a fait la demande à l’État car c’est la volonté de la Ville. Ça fait deux ans qu’on attend la réponse du gouvernement qui, semble-t-il, ne veut pas l’appliquer sur Marseille”, rappelle-t-il. L’élu avance également que 70 % des réhabilitations déboucheront sur des logements sociaux dans la phase “bâti” de la SPLA-IN, prévue à l’horizon 2030. Il se lance même dans une analyse bien à lui : “Si vous vous posez cette question, c’est que vous commencez à espérer que vos quartiers soient refaits.”

Le logement au cœur des questions

Bien que n’étant pas à l’ordre du jour, la question du logement finit donc par prendre le dessus. Un membre du Collectif des habitants organisés du 3e, qui s’attendait à ce que le sujet soit abordé, s’interroge : “Je n’ai pas bien compris le rapport avec la rénovation du bâti promise par la SPLA-IN.” Le directeur général de la société publique, Franck Caro, lui répond : “Il y a un temps plus court sur l’espace public, c’est trois ans. Pour le bâti, une trentaine d’immeubles sont visés. On pourra les exproprier si les propriétaires ne font pas les travaux. Mais l’objectif est d’abord de rappeler aux propriétaires leurs obligations.” La question du logement quitte même l’îlot démonstrateur pour aborder le relogement des personnes dont les immeubles seront détruits par l’arrivée du tramway à la Belle de Mai. Le collectif Qu’est-ce qui s’tram, présenté comme un groupe de réflexion d’habitants sur le sujet, demande si les relogements pourront se faire dans le quartier. La métropole répond que oui.

lundi 19 janvier 2026

France Bleu - (ICI) - Site Orange à ST.Mauront

"C'était la seule option" : Orange va déménager une partie de son site situé quartier Saint-Mauront à Marseille - France bleu

massalia portail

L'opérateur Orange a annoncé cette semaine le déménagement définitif du secteur tertiaire situé à Marseille sur le site de Saint-Mauront (3e arrondissement). Face à l'insécurité persistante dans ce quartier, les salariés concernés resteront en télétravail jusqu'à nouvel ordre.

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"C'était la seule option pour garantir la sécurité des salariés. Les deux balles qui avaient traversé le rez-de-chaussée avaient fait des dégâts considérables. Si des agents avaient été présents, cela aurait pu être dramatique. Aucun employeur ne peut prendre un tel risque pour ses collaborateurs" , estime Nadège Poët, déléguée CFE-CGC au sein du site.
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Les techniciens également seront "logés" ailleurs, boulevard National.

"Ils ne retourneront à Saint-Mauront que pour assurer des opérations de maintenance ou de réparation. Ce sera seulement le temps de leur intervention. Ils seront accompagnés par des agents de sécurité. Et selon l'inspection du travail, ils devraient même porter des gilets pare-balle et ne pas travailler à moins de 10 mètres d'une fenêtre", précise Nadège Poët.
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La CFE-CGC espère qu'une activité reprendra quand le quartier sera durablement apaisé, "avec des emploi relocalisés, comme ceux des services clients, au bénéfice de personnel issu des habitants du quartier. Ce n'est que comme ça que l'on pourra lutter contre le narcotrafic et reconstruire la paix sociale".

Lire l'article complet sur France bleu - Fabien Le Dû - 19/01/2026
Sur l'intranet 

(ci-dessous)

Fabien Le Dû

Publié le Mis à jour le 

L'opérateur Orange a annoncé cette semaine le déménagement définitif du secteur tertiaire situé à Marseille sur le site de Saint-Mauront (3e arrondissement). Face à l'insécurité persistante dans ce quartier, les salariés concernés resteront en télétravail jusqu'à nouvel ordre.

Trop c'est trop. Selon les information recueillis par ICI Provence, la direction de l'opérateur Orange a annoncé jeudi 15 janvier en CSE central extraordinaire le déménagement de la partie tertiaire de son site, installé quartier Saint-Mauront à Marseille.

Depuis plusieurs semaines, salariés et syndicats dénonçaient une insécurité grandissante dans ce quartier en proie au trafic de stupéfiants. Par deux fois, des impacts de balles ont été observés sur le bâtiment. Par deux fois le site a été fermé, en décembre et janvier.

"Aucun employeur ne peut prendre un tel risque pour ses collaborateurs"

"C'était la seule option pour garantir la sécurité des salariés. Les deux balles qui avaient traversé le rez-de-chaussée avaient fait des dégâts considérables. Si des agents avaient été présents, cela aurait pu être dramatique. Aucun employeur ne peut prendre un tel risque pour ses collaborateurs" , estime Nadège Poët, déléguée CFE-CGC au sein du site.

Les techniciens qui devront y retourner seront accompagnés par des agents de sécurité

Orange a donc décidé de déménager la partie tertiaire de son activité, c'est à dire les services et la partie commerciale. Les salariés concernés resteront en télétravail, à domicile, dans des espaces de coworking ou dans d'autres locaux de l'opérateur. Les techniciens également seront "logés" ailleurs, boulevard National.

"Ils ne retourneront à Saint-Mauront que pour assurer des opérations de maintenance ou de réparation. Ce sera seulement le temps de leur intervention. Ils seront accompagnés par des agents de sécurité. Et selon l'inspection du travail, ils devraient même porter des gilets pare-balle et ne pas travailler à moins de 10 mètres d'une fenêtre", précise Nadège Poët.

Quel avenir pour ce site ?

L'avenir de ce site, qui regroupait près de 1.200 salariés, reste incertain. La CFE-CGC espère qu'une activité reprendra quand le quartier sera durablement apaisé, "avec des emploi relocalisés, comme ceux des services clients, au bénéfice de personnel issu des habitants du quartier. Ce n'est que comme ça que l'on pourra lutter contre le narcotrafic et reconstruire la paix sociale".

jeudi 15 janvier 2026

                       CEREMONIE DES VOEUX 2026

                        par la Mairie de Secteur des 2e et 3e arrondissements

                                   et l'ensemble de l'Equipe Municipale


             le MARDI 20 JANVIER 2026 à 18 H. à la Mairie de Secteur des 2/3

                                             Place de la MAJOR (2e)

                  inscription à protocole.mairie2-3@marseille.fr

dimanche 11 janvier 2026

Aménagement rue Loubon


travaux de voirie (revêtement en enrobés)



 


rue Loubon /Avenue Belle-Vue -- Passage piétons devant la Résidence Square National


vendredi 9 janvier 2026

Le Gyptis - Ciné - Rue Loubon

 

Cinéma le Gyptis
  
Du 07 janvier au 21 janvier 2026
PAS DE FAUX DÉPART ⚡

Au Gyptis, l’année 2026 démarre à plein régime !
Rencontres, performances et discussions avec celleux qui font Marseille au quotidien rythment ce mois de janvier, et donnent le ton pour le reste à venir…

Tout le programme
Prochains évènements

"Le Valmy" Rue Toussaint




Le Bailleur, Unicil, a regarni les jardinières (11)  dont les plantes avaient été volées.

 


jeudi 8 janvier 2026

Site "Orange"

 Extrait .... ICI (ex.France Bleu)

" on veut partir " . Les salariés du Site d'ORANGE, touché par des tirs à MARSEILLE, veulent quitter les lieux " 

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"Pour Nadège Poët, "ce quartier Saint-Mauront est difficile depuis longtemps et les événements se tendent depuis fin octobre. Il y a désormais des tags indiquant la localisation des points de vente de la drogue, et des bagarres entre bandes rivales".

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Extrait "la Provence"
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"La Direction a, par conséquent, pris les mesures suivantes : "à partir du 8.1.2026, et le temps de l'enquête, les collaborateurs doivent travailler sur un autre site du département ou se mettre en télétravail. Devant le site d'Orange Massalia, pris en étau entre les deux points de deal de la Cité Félix Pyat et du Quartier de St.Mauront (3e) les salariés se montrent enfin "rassurés".
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mercredi 7 janvier 2026

20 rue Jouven


   Cet immeuble, démoli depuis 4/5 ans se trouve toujours dans ce même état.

   Le CIQ est déja intervenu, précédemment pour faire enlever la décharge qui s'est à nouveau reconstituée.

   Nous relançons les Services de la Ville pour savoir où en est ce projet, si, projet il y a comme pour le 30 RUE JOUVEN.

   

mardi 6 janvier 2026

Terrain 30 rue Jouven

          
Selon les informations que nous avons pu obtenir les travaux se sont bornés à un décroutage de la façade et réparations des parties endommagées.

 Il n''y a pas de démolition à venir dans l'immédiat, donc pas de projet en cours à notre connaissance bien que le CIQ en ait fait la demande .......



Marché solidaire St.Mauront

 Bonjour à toutes et à tous,


Le prochain marché de produits BIO, locaux, de saison, à prix solidaire de St Mauront aura lieu le mardi 13 janvier de 9h30 à 12h devant la Maison pour Tous de St-Mauront 😊

DEVANT LE 77 RUE FELIX PYAT


Nous viendrons avec des blettes, des épinards, des courges, des navets, des choux, des betteraves, des carottes, des fenouils, des poireaux, des salades, de la roquette, de la mâche, des pommes, des poires, des kiwis, des oranges, des clémentines, des citrons, des œufs, du miel et du jus de pomme.


Au plaisir de vous retrouver sur le marché mardi prochain !


Bien solidairement,


Blandine 🍏 


L'équipe de Graines de Soleil


 

Prolongements du tramway T3 à Gèze et à La Gaye

Le 7 janvier 2026, les extensions du tramway T3 seront mises en service dès midi

 

La ligne est ainsi rallongée :

  • Au Nord : d’Arenc à Gèze => 1,8 km de ligne supplémentaire et 3 nouvelles stations  
  • Au Sud : de Castellane à La Gaye => 4,4 km de ligne supplémentaire et 9 nouvelles stations

 

Le T3 compte désormais 9,8 km de ligne et 22 stations.

A Sainte-Marguerite Dromel, un parking-relais de 600 places a vu le jour pour faciliter l’intermodalité.

 

Voir le plan et les horaires du T3

 

Modification des noms de 5 stations de tramway

5 stations existantes changent de nom pour une meilleure lisibilité du réseau. 

 

Sur la ligne T2 :  

  • "Longchamp" devient "Palais Longchamp"
  • "National" devient "Longchamp National"
  • "Canebière Garibaldi" devient "Noailles"

 

Sur les lignes T2 et T3 : 

  • "Arenc Le Silo" devient "Arenc Euroméditerranée"
  • "Euroméditerranée Gantès" devient "Euroméditerranée Le Silo"  

 

A partir du 12 janvier, plusieurs lignes de bus évoluent

Plan du T3 et des lignes de bus modifiées

 

plan_extension_t3_et_bus

Nouvelle ligne 29 : Canet Ambrosini <> Canebière Bourse

Dès le 12 janvier 2026, la nouvelle ligne de bus 29 relie Le Canet au centre-ville.  

Elle dessert le secteur de la Maison Blanche, le boulevard Casanova ainsi que la rue Félix Pyat. 

La 29 reprend l’itinéraire de la ligne 70 (ramenée à Gèze) entre le boulevard Mirabeau et Canebière Bourse.  

 

La ligne circule de 5h30 (6h30 le dimanche) à 21h00 avec une fréquence de 15 min en heure de pointe et de 20 min le reste du temps (dimanche, fréquence de 30 min). 

 

Voir le plan et les horaires de la ligne 29

 

Ligne 70 : Lycée Saint Exupéry <> Gèze

A partir du 12 janvier, dans le cadre du prolongement du Tram T3, la ligne 70 évolue. 
 
Le terminus Canebière Bourse est ramené à Gèze, en correspondance avec le métro M2 et le tram T3. 

 

Voir le plan et les horaires de la ligne 70

 

Ligne 73 : Castellane <> Corniche Roucas Blanc

Dès le 12 janvier 2026, le bus 73 propose un nouvel itinéraire

Côté est, son terminus est ramené à Castellane au début de l’avenue de Toulon. Son itinéraire est prolongé côté ouest jusqu’à la Corniche Roucas Blanc.  

 

La ligne 73 circule désormais 7 jours/7 et son offre est améliorée. 

Du lundi au vendredi, de 5h30 à 21h, avec une fréquence de 16min aux heures de pointe. 

Le dimanche, de 6h30 à 21h, avec une fréquence de 30min. 

 

Voir le plan et les horaires de la ligne 73