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Votre demande n° 6212570 est clôturéeBonjour Madame Claude TABET, Nous vous informons que votre demande de type "Arceaux/Potelets/Barrières/Bo |
jeudi 29 octobre 2026
Rue Fontaine - potelet arraché
Assemblée Générale CIQ ST MAURONT
Certains habitants se demandent, à juste titre, les raisons qui font que la date de l'AG du Ciq St.Mauront ne soit toujours pas fixée.
En 2005, suite aux élections, celle-ci n'a pas pu se faire.
Cette Année, nous avons proposé plusieurs dates à notre Maire de Secteur, notamment pour NOVEMBRE 2026.
Nous attendons sa réponse.
Dès que nous serons en mesure de la connaître nous ne manquerons pas de la diffuser.
mardi 27 octobre 2026
Ciné Gyptis - Rue Loubon
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lundi 26 octobre 2026
"Made in Marseille"
Près de la Friche la Belle de Mai, l’association Pépins Production développe une nouvelle pépinière pour associer progressivement les habitants à la végétalisation de leur quartier. L’espace a été inauguré le 17 octobre.
Une ficelle entre les doigts, ces habitantes de la Belle de mai (3e) rattachent les plants de tomates à de petits tuteurs en bois. « Ces derniers jours, le mistral a malmené les jeunes pousses. Elles font le nécessaire pour éviter que les tiges ne se plient sous les prochaines rafales », explique Estelle Marin, cheffe de projet et pépiniériste chez Pépins Production.
À quelques mètres de là, les premières boutures demandent aussi un arrosage régulier. Sur cette parcelle de 1 000 m2, située à proximité de la Friche et du Centre de conservation et de ressources du Mucem, Pépins Production développe la première pépinière de quartier de la Belle de Mai.
Cette association nationale, qui dispose d’une antenne à Marseille, souhaite y produire des espèces adaptées au climat méditerranéen tout en développant des activités pédagogiques sur place.

Des ateliers avec les enfants et scolaires du quartier
Pépins Production occupe ce terrain municipal dans le cadre d’une convention de trois ans avec la Ville de Marseille. Sa mission est de développer la végétalisation dans ce quartier via une démarche pédagogique.
Une serre froide d’environ 45 m2, construite conjointement avec l’association Terrains Vagues, constitue le premier équipement de la pépinière. « Non chauffée, la serre permet de lancer les semis et les boutures plus tôt dans la saison, en conservant une partie de la chaleur accumulée pendant la journée. Des portes ouvrantes facilitent la régulation de la température », explique Estelle Marin. Le matériel nécessaire aux cultures est, quant à lui, rangé dans un conteneur installé sur la parcelle.
Les premières plantations poussent dans de la terre achetée auprès de Provence Paysage Méditerranée, un fournisseur basé aux Pennes-Mirabeau. Des petits poivrons y côtoient aussi du basilic, de la sauge, de la menthe poivrée et de la roquette sauvage, notamment en cours de bouturage.
Des élèves du groupe scolaire Ahmed Litim, situé juste derrière le terrain, participent également à des activités deux fois par semaine. Semis, boutures et découverte des plantes leur permettent d’apprendre les bases du jardinage et de mieux comprendre le développement des végétaux.
Pour l’heure, les habitants ne se sont pas constitués en association autour du projet. Pépins Production souhaite également nouer des partenariats avec des acteurs locaux, notamment le CHO3, collectif d’habitants du 3e arrondissement, et le LaboFriche, qui développe des démarches de recherche et de coopération autour des enjeux urbains et écologiques à la Friche la Belle de Mai. Le site reste fermé en dehors des ateliers.
Dès le printemps, les plants seront proposés à la vente aux particuliers à des prix solidaires. « Ce sera une façon de permettre aux habitants de cultiver leurs propres plantes aromatiques pour cuisiner, même dans un logement en résidence ou un appartement disposant de peu d’espace extérieur et de lumière », ajoute-t-elle.
Une analyse du sol en cours
Le terrain a déjà fait l’objet d’une opération de désamiantage. Une analyse complémentaire doit être menée dans le cadre du programme Manuterra de la Fondation d’entreprise Hermès, en partenariat avec le groupe scolaire Kléber (3e). Cette première année pilote du programme à Marseille prévoit une étude confiée au laboratoire en microbiologie des sols LAMS du laboratoire Bourguignon afin de caractériser le sol de la parcelle.
Au-delà de cette pépinière, Pépins Production accompagne d’autres projets de jardins partagés à Marseille. C’est notamment le cas du jardin de Bougainville où une vingtaine de personnes participent à la dynamique du lieu, en bordure du nouveau parc municipal en cours d’aménagement autour du ruisseau des Aygalades.
dimanche 25 octobre 2026
Infos changement d'heure
Chaque automne, le même rituel revient en France : les journées raccourcissent, les températures baissent et il faut bientôt changer d’heure.
cette année, le passage à l’heure d’hiver intervient dès le 25 octobre. Pourquoi le changement d’heure a-t-il lieu si tôt en 2026 ? La réponse tient à un détail que l’on oublie souvent : le changement d’heure n’est pas fixé à une date précise, mais à un dimanche bien particulier.
Dans la nuit du samedi 24 au dimanche 25 octobre 2026. À 3 heures du matin, il faudra reculer les horloges d’une heure : il sera alors 2 heures.
Concrètement, cette transition permet de dormir une heure supplémentaire, même si elle marque aussi le retour de soirées où la nuit tombe plus tôt selon l’heure affichée.
Les smartphones, les ordinateurs et la plupart des appareils connectés effectueront normalement le changement automatiquement. En revanche, les réveils traditionnels, certaines horloges de voiture et les appareils électroménagers devront éventuellement être réglés à la main.

La raison est avant tout calendaire. En France, comme dans les autres pays de l’Union européenne concernés, le passage à l’heure d’hiver intervient le dernier dimanche d’octobre.
Or, en 2026, le 31 octobre tombe un samedi. Et le dimanche qui suit, c’est le 1er novembre.
Le dernier dimanche du mois est donc le 25 octobre, et non le 31 comme cela peut arriver certaines années.
Il ne s’agit ni d’une décision prise à la dernière minute ni d’une modification du dispositif. La règle reste identique : le changement d’heure est organisé en fonction du calendrier, ce qui explique que sa date varie d’une année à l’autre.












