Bonjour,
Nous vous prions de bien vouloir trouver ci-dessous un mail générique pour signaler les trottinettes ou vélos mal garés.
signalement@marseilletrottinettes.fr
Bonjour,
Nous vous prions de bien vouloir trouver ci-dessous un mail générique pour signaler les trottinettes ou vélos mal garés.
signalement@marseilletrottinettes.fr
En effet, enlevé, ce potelet permet de pénétrer en voiture sur la Place.
Nous avons demandé la pose d'une barrière, si la voirie le veut bien ....
PS.
Le SERVICE de VOIRIE est venu réparer le potelet le 6 JUIN 2023
"LE SERVICE PUBLIC SE RAPPROCHE DE SES ADMINISTRES" (la Provence)
( Photo CIQ St. Mauront )
"fermé depuis 3 ans le Bureau Municipal de Proximité de la Belle de Mai inauguré hier, est appelé à traiter 23000 dossiers par an"
"le Service Public est le patrimoine de ceux qui n'en ont pas, c'est le premier et dernier rempart de la République, là où on peut recevoir l'accueil et le réconfort d'agents de très grande qualité" c'est par ces quelques mots que le Maire de Marseille, Benoît Payan, a inauguré hier le bureau Municipal de proximité de la Belle de Mai au 11, rue du Docteur Léon Perrin - Marseille 3ème -"
"six agents sont appelés à y traiter 250 demandes de cartes d'identité et passeports pour semaine et 23000 dossiers par an" .....
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Lieu d'accueil, de prévention et de prise en charge de l'adolescent et sa famille, la Maison Départementale de l'adolescent (MDA) a pris ses nouveaux quartiers au 12, rue Saint Adrien dans le 8e arrondissement de Marseille.
Dédiée à la prise en charge de la souffrance globale (psychologique, physique, ou sociale,) des adolescents de 11 à 18 ans et de leur famille, cette structure du Département reçoit les adolescents, avec ou sans rendez-vous
Contact : 04 13 31 63 40 /mda@departement13.fr
Ce mercredi la métropole a entrepris le déblaiement de 300 tonnes d'ordures (déchets du BTP, pneus...) entassées sur la voie du chemin de la Madrague-Ville. Une opération qu'elle compte facturer à la Ville de Marseille. Cette dernière conteste.
Chemin de la Madrague-Ville, périmètre EuroMed, quasiment sous la passerelle de l’autoroute. Une pelleteuse fait des allers-retours au centre d’une allée entourée d’une colline de déchets. Pneus, ferraille, tôles, pare-brises, plastiques, bouts de bois, tuyaux, gravats, linges, matelas… déposés sur un terre-plein et tout autour de la route où passent les riverains, les vélos, les voitures et les bus. Ils devront continuer à faire le tour pendant les trois prochains jours, le temps de l’opération de nettoyage. Un peu plus de 300 tonnes de déchets attendent d’être ramassés et acheminés vers la déchetterie. “On fait des opérations comme ça toutes les trois semaines. Et ça revient très vite”, déplore le major Boillot, chef du commissariat du 15e, chargé de la surveillance de l’opération. Il s’agit selon lui de la quinzième opération de déblaiement depuis septembre 2022.
“Ça décharge continuellement, poursuit-il. Ce sont des garages indélicats qui déposent leurs vieux pneus, mais aussi des entreprises du bâtiment, des chantiers…” Une façon pour ces entrepreneurs de ne pas s’acquitter des frais à payer en déchetterie. Le major explique avoir lui-même alerté pour que la voie soit dégagée après un incendie mettant en danger les riverains dimanche dernier. Ce mercredi, une entreprise de collecte, Derichebourg, envoyée par la métropole, s’occupe de dégager le terrain.
Au milieu des déchets, on peine à comprendre à qui incombe la responsabilité de nettoyer cette zone. À la mairie ? À la métropole ? Se basant sur une lecture différente du code de l’Environnement, les deux parties se renvoient la responsabilité, dans un partage des tâches comme toujours flou : la Ville est chargée de ramasser encombrants, gravats et ordures industrielles, la métropole les ordures ménagères. Ici, les déchets sont un amoncellement du tout. La Ville soutient que c’est à la métropole de dégager la voirie.
De son côté, la métropole s’en charge, certes, mais compte bien envoyer la facture, de plus de 200 000 euros, à la Ville. “Ce n’est pas normal que ça soit notre institution qui prenne cette opération à sa charge. On fait ce qu’il faut, mais on en a marre”, s’énerve ainsi Jean-Yves Sayag, conseiller métropolitain (DVD) chargé de l’hygiène et des décharges sauvages.
La mairie, en la personne de Christine Juste, adjointe chargée de l’environnement (EELV), demande pour sa part à la métropole de faire son travail : “c’est de la voirie, c’est à eux de s’en occuper”. L’élue réclame, outre le nettoyage, que l’institution métropolitaine se mette à jour sur la liste des garages qui sont “réglos avec leurs déchets” et travaille sur la traçabilité pour remonter vers les jeteurs sauvages. À défaut, Christine Juste explique être en train, avec la police municipale, d’analyser les contenus des sacs-poubelles remplis de papiers administratifs pour remonter identifier les entreprises ou particuliers responsables. Certains viendraient de Pointe-Rouge, à l’autre bout de la ville.
Le major Boillot, s’attelant à faire la circulation pendant le ramassage, déclare avoir demandé un arrêté municipal interdisant le dépôt sauvage chemin de Madrague-Ville depuis avril 2022, afin de pouvoir “procéder à des actions de plus grande envergure, et de prendre les gens en flagrant délit”, via des caméras sur le site. Interrogée, Christine Juste se dit “circonspecte”. Elle affirme que des caméras sont bel et bien présentes. Elles auraient permis selon l’adjointe l’interpellation et la saisie de deux véhicules depuis le 4 mai dernier.
L’élue écologiste voit un coup de comm’ dans cette “guéguerre” autour de la décharge. “On est entrés en période électorale. C’est un peu tôt, je trouve”, déplore-t-elle, avant de s’agacer : “Qu’on me prouve que la métropole demande de payer dans toutes les autres villes, et pas juste à notre municipalité”. Jean-Yves Sayag balaie ces accusations : “Les Marseillais s’en foutent que ce soit Vassal ou Payan qui nettoie. Ils veulent juste que ce soit propre. Et ils ont raison”.
Une fois la rue libérée, la Ville annonce qu’elle installera des plots afin de réduire la largeur de la voie pour empêcher les bennes de passer. Une solution qui ne devrait pas donner lieu à des interprétations divergentes du code de l’Environnement entre les deux institutions, pour une fois.
Bonjour à tous et à toutes,