mardi 1 novembre 2016

C'est pour quand la rénovation urbaine de la Butte ?




RUE DU JET D'EAU


 
 
RUE FRANCOIS BARBINI/ANGLE JET D'EAU


commerce à l'abandon rue Loubon



 25, rue du Jet d'Eau
immeuble indécent
 

lundi 31 octobre 2016

Les origines d'Halloween


Halloween

     
 
Halloween est une fête très populaire dans les pays anglo-saxons. Son folklore et ses traditions séduisent également de plus en plus d'enfants français. Déguisés en monstres, sorcières et autres créatures maléfiques, ils vont en bandes sonner aux portes pour recevoir des bonbons.


La fête de Samain

Halloween dans sa version actuelle est une fête qui nous vient d'Irlande, mais on peut y voir également un rapport avec une fête celte appelée Samain. En effet, pour les Celtes, l'année se terminait le 6ème jour de la lune montante (qui tombe entre le 25 octobre et le 20 novembre) et l'on supposait que ce jour-là, une passerelle devenait possible entre les vivants et les morts. La fête de Samain était marquée par le sacrifice d'animaux suivi d'un banquet rituel. Afin de s'attirer les bonnes grâces des esprits et les apaiser pour qu'ils retournent au royaume des morts, chacun laissait devant sa porte de la nourriture en offrande.

La Toussaint remplace Samain

Les traditions celtiques, bien que très ancrées dans la culture populaire, furent fortement combattues au début de Moyen-âge par le clergé qui substitua des fêtes chrétiennes aux fêtes païennes ancestrales. C'est ainsi que, dans l'Europe chrétienne la fête de Samain disparut au profit de la fête de la Toussaint. Cependant les traditions païennes furent combattues beaucoup plus tardivement en Irlande, ce qui permit aux aspects folkloriques de cette fête de rester vivants. Lorsque la fête de la Toussaint fut instituée, la fête celtique se transforma en Halloween, "All Hallow Even", c'est à dire "la veille du jour des saints".

Par la suite, l'immigration massive d'Irlandais aux Etats-Unis contribua à populariser ce folklore dans le Nouveau Monde. Chose amusante, c'est finalement grâce à l'influence des Etats-Unis que la France a découvert cette fête, alors qu'elle est pourtant, à l'origine, européenne. Bien entendu, chacun reste libre d'apprécier, ou non, la célébration de cette fête importée. Certaines personnes considèrent Halloween comme une fête commerciale sans intérêt, tandis que d'autres y voient tout simplement une expression sympathique de la culture populaire.

La fête des citrouilles

La légende de Jack-O'-Lantern

Vous connaissez certainement la citrouille lanterne, appelée aussi Jack-O’-lantern. Il s’agit d’une citrouille évidée dans laquelle on découpe un visage effrayant que la lumière tremblotante d’une bougie rendra plus inquiétant encore à la nuit tombée. Voici la légende irlandaise qui a donné naissance à la coutume des lanternes citrouilles. Jack était un fermier paresseux et très porté sur l'alcool, qui vendit son âme au diable sans s'en rendre compte un soir d'ivresse. Il réussit cependant à berner le diable : il le fit monter sur un arbre très haut dont il ne pouvait redescendre seul, et ne lui offrit son aide qu’en échange de la promesse que son âme n’irait pas en enfer. Cependant, à sa mort, Jack avait commis tant de pêchés qu'il ne réussit pas à se faire admettre au paradis. Exclu à la fois du paradis et de l'enfer, on raconte qu'il erre à la recherche d'un endroit où se reposer, avec à la main un navet creusé en lanterne dans laquelle brûlent quelques braises de l'enfer... Les lanternes d'Halloween étaient donc faites à l'origine à partir de navets ou encore de betteraves. Lorsque les Irlandais émigrèrent aux Etats-Unis, ils découvrirent la citrouille et la trouvèrent idéale pour la réalisation de leurs lanternes d'Halloween.

Décorez une citrouille !

Voici comment réaliser une belle lanterne-citrouille. Commencez par couper le chapeau de la citrouille, puis enlevez la chair. Surtout ne la jetez pas, mais réservez-la pour préparer une délicieuse soupe, avec de la crème fraîche, quelques pommes de terre et une pointe de muscade. Avec un marqueur, dessinez les parties à découper pour faire les yeux et la bouche, puis aidez-vous d'un couteau ou d'un cutter pour réaliser les entailles. Si vous avez dans votre entourage proche des enfants impressionnables, il est préférable de donner au visage de la lanterne-citrouille un sourire inoffensif plutôt que grimaçant. La forme des yeux peut également changer l'allure de votre lanterne-citrouille : des yeux ronds seront plutôt rassurants, tandis que des yeux de chats seront plus inquiétants. Pour plus d'originalité, vous pouvez aussi creuser une autre forme qu'un visage, comme par exemple une maison, tout simplement en découpant trois trous rectangulaires pour faire deux fenêtres et une porte !

dimanche 30 octobre 2016

Carré des Ecrivains - Centre Bourse le 8.11.2016 -



Le Comité du Vieux-Marseille organise tous les ans le‘'Carré des Ecrivains” au Centre Bourse et décerne le “Prix des Marseillais” à un auteur qui a écrit dans l’année un livre sur Marseille
(153 auteurs cette année !) concurremment nous proposons une exposition qui diffère chaque année.
 Cette année il s’agit du Sport à Marseille un clin d’œil à
2017 Marseille Capitale Européenne du Sport

 
 
 
 

vendredi 28 octobre 2016

Aux Archives Départementales



Samedi 5 novembre de 9 h 30 à 17 h 30

Marseille industrielle


Balades urbaines de 9 h 30 à 12 h

> Au choix et sur inscription au 04 13 31 82 28



© Tous droits réservés


Saint-Mauront, « quartier marseillais extra-pur », avec Nicolas Mémain, promeneur urbain

En lisière d’Euroméditerranée, découvrez les courées ouvrières et les anciennes usines de production du fameux savon « extra pur marseillais », emblématique de la culture industrielle de la ville.


Le long du ruisseau des Aygalades, avec Christine Breton, conservateur honoraire du patrimoine
coopérative Hôtel du Nord)

Remontez jusqu’à la cascade le ruisseau côtier des Aygalades et parcourez un quartier dont l’architecture révèle un passé foisonnant de pratiques sociales, culturelles et économiques.
 
 
 

Avenue Edouard Vaillant

 
Le ralentisseur promis, demandé par le CIQ, a été réalisé sauf que selon informations recueillies auprès des riverains, il doit être refait, L'enrobé a donc été enlevé le lendemain.
 
Le Ciq a demandé aux services techniques de la Mairie de Secteur ce qui a provoqué cette modification.
 D'autre part, le coût de cette opération nous interpelle.
 
 
Ci-dessous le "ralentisseur "
 
 

REPONSE DES SERVICES TECHNIQUES DE LA MAIRIE DE SECTEUR :

"Bonjour Mme Tabet.
Les plateaux surélevés doivent répondre à des normes et il est vrai que ce n'est pas très haut.
D'autre part, d'après le Service de la Voirie que j'ai interrogé, l'entreprise intervient à nouveau non pas pour rabaisser l'ensemble du ralentisseur mais seulement les bords au droit du caniveau. Le plateau doit suivre le bombé de la route et ce n'était pas le cas, créant une pente latérale trop forte, dangereuse pour les motos. Ces travaux devraient être à la charge de l'entreprise qui s'est trompée.

Pour la suite, Mme le maire a écrit hier au Président Teissier pour demander que soit réalisé le deuxième ralentisseur prévu sur le plateau avant le virage. Je me suis assuré que la Voirie dispose bien des crédits pour faire ces travaux.

      Bien à vous".





jeudi 27 octobre 2016

Impasse Jolie Manon (Bld Bouès)


 
ci-dessous copie de notre lettre à ADOMA, propriétaire de l'impasse Jolie Manon,
 (Impasse Privée)
 et copie de sa réponse
suite à notre courrier du 13.09.2016 leur demandant d'intervenir sur l'entretien et la propreté de l'Impasse.
 
Une réunion a eu lieu aujourd'hui en présence de la Mairie de Secteur, des Services de MPM, du Directeur d'ADOMA, des responsables de la Résidence ADOMA, et NEOLIA.
 
Des containers supplémentaires vont être posés et une Société de nettoyage Privée va intervenir,
 en attendant que cette Impasse devienne Publique, ce qui devrait se faire incessamment.
 
 
 
 
 
 
 



mercredi 26 octobre 2016

Vernissage Galerie Charivari



Jeudi 10 novembre
Mariano Otero vous accueille à la galerie Charivari
pour le vernissage de son exposition
Mariano Otero aime les femmes et ses tableaux leur rendent hommage… Baigneuses, danseuses de tango, femmes attablées dans les bars, nus, femmes de sa famille, elles sont toutes là. Entre courbes voluptueuses et rondeurs somptueuses, elles sont magnifiques !

Né à Madrid en 1942, Mariano Otero est arrivé en France à 14 ans pour rejoindre son père, l'écrivain, poète et journaliste Antonio Otero Seco, exilé en Bretagne après avoir fui le régime franquiste.

Diplômé à l'âge de 20 ans de l'Ecole des Beaux-Arts de Rennes, Mariano Otero a exposé en France, en Espagne et dans de nombreux pays (Londres, Bruxelles, Constantine, New York…). Mais c'est une première à Marseille, ville qu'il a croisée dans le regard de l'écrivain Jean Claude Izzo qui évoque l'une de ses œuvres dans son roman "Le Soleil des mourants" paru en 1999.
 

Exposition du 10 novembre au 3 décembre 2016
Galerie Charivari 7 rue Fontange 13006 Marseille
tél. 04 88 64 36 19 - www.charivari-marseille.com
M° Notre Dame du Mont-Cours Julien