lundi 26 octobre 2026

Photo source "Rustica"

 Squelette dans un parc d'attraction pour Halloween

"Made in Marseille"

 

Près de la Friche la Belle de Mai, l’association Pépins Production développe une nouvelle pépinière pour associer progressivement les habitants à la végétalisation de leur quartier. L’espace a été inauguré le 17 octobre.

Une ficelle entre les doigts, ces habitantes de la Belle de mai (3e) rattachent les plants de tomates à de petits tuteurs en bois. « Ces derniers jours, le mistral a malmené les jeunes pousses. Elles font le nécessaire pour éviter que les tiges ne se plient sous les prochaines rafales », explique Estelle Marin, cheffe de projet et pépiniériste chez Pépins Production.

À quelques mètres de là, les premières boutures demandent aussi un arrosage régulier. Sur cette parcelle de 1 000 m2, située à proximité de la Friche et du Centre de conservation et de ressources du Mucem, Pépins Production développe la première pépinière de quartier de la Belle de Mai.

Cette association nationale, qui dispose d’une antenne à Marseille, souhaite y produire des espèces adaptées au climat méditerranéen tout en développant des activités pédagogiques sur place.

Belle de Mai, À la Belle de Mai, une nouvelle pépinière pour végétaliser le quartier avec les habitants, Made in Marseille
La partie sous serre de la pépinière

Des ateliers avec les enfants et scolaires du quartier

Pépins Production occupe ce terrain municipal dans le cadre d’une convention de trois ans avec la Ville de Marseille. Sa mission est de développer la végétalisation dans ce quartier via une démarche pédagogique.

Une serre froide d’environ 45 m2, construite conjointement avec l’association Terrains Vagues, constitue le premier équipement de la pépinière. « Non chauffée, la serre permet de lancer les semis et les boutures plus tôt dans la saison, en conservant une partie de la chaleur accumulée pendant la journée. Des portes ouvrantes facilitent la régulation de la température », explique Estelle Marin. Le matériel nécessaire aux cultures est, quant à lui, rangé dans un conteneur installé sur la parcelle.

Les premières plantations poussent dans de la terre achetée auprès de Provence Paysage Méditerranée, un fournisseur basé aux Pennes-Mirabeau. Des petits poivrons y côtoient aussi du basilic, de la sauge, de la menthe poivrée et de la roquette sauvage, notamment en cours de bouturage.

Des élèves du groupe scolaire Ahmed Litim, situé juste derrière le terrain, participent également à des activités deux fois par semaine. Semis, boutures et découverte des plantes leur permettent d’apprendre les bases du jardinage et de mieux comprendre le développement des végétaux.

Pour l’heure, les habitants ne se sont pas constitués en association autour du projet. Pépins Production souhaite également nouer des partenariats avec des acteurs locaux, notamment le CHO3, collectif d’habitants du 3e arrondissement, et le LaboFriche, qui développe des démarches de recherche et de coopération autour des enjeux urbains et écologiques à la Friche la Belle de Mai. Le site reste fermé en dehors des ateliers.

Dès le printemps, les plants seront proposés à la vente aux particuliers à des prix solidaires. « Ce sera une façon de permettre aux habitants de cultiver leurs propres plantes aromatiques pour cuisiner, même dans un logement en résidence ou un appartement disposant de peu d’espace extérieur et de lumière », ajoute-t-elle.

Une analyse du sol en cours

Le terrain a déjà fait l’objet d’une opération de désamiantage. Une analyse complémentaire doit être menée dans le cadre du programme Manuterra de la Fondation d’entreprise Hermès, en partenariat avec le groupe scolaire Kléber (3e). Cette première année pilote du programme à Marseille prévoit une étude confiée au laboratoire en microbiologie des sols LAMS du laboratoire Bourguignon afin de caractériser le sol de la parcelle.

Au-delà de cette pépinière, Pépins Production accompagne d’autres projets de jardins partagés à Marseille. C’est notamment le cas du jardin de Bougainville où une vingtaine de personnes participent à la dynamique du lieu, en bordure du nouveau parc municipal en cours d’aménagement autour du ruisseau des Aygalades.

dimanche 25 octobre 2026

Infos changement d'heure

 

samedi 24 octobre 2026

sur "Made in Marseille"

 

Le hangar J0, datant de 1893, avec ses halles de type Eiffel, est en pleine transformation à la Joliette. La première pierre du grand chantier du futur siège du Port de Marseille a été symboliquement posée ce mercredi.

Ce chantier ambitionne de reconfigurer la perspective de la Joliette. Sur la place, le siège du Port de Marseille-Fos, vieillissant, va disparaître pour laisser place à un complexe moderne de bureaux construit autour du Hangar J0 et ses deux halles historiques de type Eiffel.

Ces dernières, en pleine transformation, seront accessibles au public la majeure partie de l’année. Une logique « d’ouverture du Port sur la ville », prônée de longue date à Marseille. Elle se retrouve aussi dans la création d’un musée maritime, le « Port Center » et d’un amphithéâtre de 450 places.

La première pierre de ce grand projet à 120 millions d’euros, pour près de 30 000 m2 de surface de plancher, a été posée en grande pompe ce mercredi 14 octobre. De nombreuses personnalités et élus étaient présents autour du président du conseil de surveillance du Port de Marseille-Fos, Christophe Castaner, du président du directoire Hervé Martel, mais aussi de l’architecte marseillaise Corinne Vezzoni qui a dessiné le projet.

Un témoin de l’essor portuaire de la fin du 19e siècle

Avec ses halles, le hangar J0 est un des premiers témoins de l’essor portuaire marseillais de la fin du 19e siècle, s’articulant ensuite avec d’autres môles, du J1 jusqu’au J4, entre la Joliette et le Vieux-Port. Inauguré en 1894, c’est la Compagnie des Docks & Entrepôts de Marseille qui a lancé leur construction avec les Messageries Maritimes.

« L’élément important de ce projet, c’est faire avec l’histoire de la ville et l’histoire du port. Contrairement à ce qu’a fait cette ville jusqu’alors : détruire son passé pour reconstruire », explique Corinne Vezzoni. « Le grand challenge, c’est : est-ce que le port peut continuer à fonctionner et est-ce que les habitant peuvent accéder au plan d’eau ? ».

Ce sera l’enjeu autour de l’ouverture des quais, d’un restaurant panoramique à l’étage, d’un espace muséal maritime, le « port center », et d’un amphithéâtre. Le cheminement au sein du complexe permettra notamment d’accéder au centre commercial des Terrasses du Port par une passerelle.

Mais l’accès au public pourrait être réduit les jours d’escales de ferries sur le quai du J0. « Ça ne dépassera pas 40 à 45 jours par an », assure le Port de Marseille.

La halle du hangar J0, avant-après :

« Le Phare » : un complexe moderne autour du futur siège du Port

Le programme immobilier porté par Eiffage va bien au-delà de la réhabilitation de ce site patrimonial. Elle prévoit une large part de construction neuve, pour le siège du port mais aussi pour des bureaux et des commerces.

La première phase prévoit de livrer le futur siège du Port en 2028.

 Elle permettra ensuite de détruire l’ancien bâtiment pour dégager la perspective de la place de la Joliette sur le hangar J0 réhabilité, et d’ouvrir les accès sur les quais.

 Un important complexe de bureaux complètera le programme dont la livraison finale doit aboutir en 2030.


vendredi 23 octobre 2026

ACTU Marseille

 

Métro, tramways et bus devaient être à l’arrêt pendant 24 heures ce samedi 24 octobre à Marseille et dans plusieurs secteurs des Bouches-du-Rhône. La préfecture annonce y renoncer.

Le réseau de bus de la RTM est impacté par le mouvement social
Bus, métro et tramways circuleront bien ce samedi 24 octobre 2026 à Marseille et dans plusieurs secteurs des Bouches-du-Rhône, contrairement à ce qu’annonçait la préfecture. (©Fabien Binacchi / actu Marseille)

Mise à jour le vendredi 23 octobre 2026 : Après avoir annoncé l’interruption totale des transports samedi, la préfecture des Bouches-du-Rhône fait volte-face. « La proposition formulée par le préfet Jacques Witkowski, de suspendre pour 24 heures, sur la journée de samedi 24 octobre, les transports en commun, n’a pas réuni le consensus nécessaire pour sa mise en œuvre. La régulation des transports publics au sein de la ville de Marseille sera donc réalisée comme à l’accoutumée, en fonction de la situation d’ordre public du moment », est-il écrit dans un court communiqué transmis ce vendredi matin. Métro, tramways et bus fonctionneront donc bien normalement, sauf interruptions liées à des encombrements de voiries dues à des manifestations.

En plus des manifestations totalement interdites, quelles qu’elles soient, samedi 24 octobre 2026, et du couvre-feu élargi tout le week-end aux adultes, une mesure de la préfecture des Bouches-du-Rhône risque de faire particulièrement grincer des dents.

Pendant 24 heures, black-out dans les transports de la RTM à Marseille et sur ceux d’une large partie du département : il n’y aura aucun métro, tramway ou bus.

À lire aussi

De samedi 5h jusqu’à dimanche 5h

Alors que les gilets jaunes ont prévu l’acte 2 de leur mobilisation ce samedi, les autorités ont décidé de frapper fort pour limiter les débordements après les violences et les pillages.

Un serrage de vis nécessaire pour des raisons « de disponibilité des forces de sécurité intérieure », admet la préfecture des Bouches-du-Rhône, dont le dispositif avait été largement dépassé le 17 octobre. Elle cherche donc par tous les moyens à limiter la présence de manifestants, et parmi eux, d’éventuels fauteurs de troubles.

L’ensemble des transports en commun (métro, tramway, bus) de la RTM et d’autres opérateurs de la Métropole Aix-Marseille-Provence sera donc suspendu dès samedi 5h du matin et jusqu’à dimanche 5h du matin dans de nombreux secteurs.

Les lignes de « toute l’agglomération marseillaise », celles desservant les zones commerciales périphériques (Plan-de-Campagne, Vitrolles, Aubagne, Miramas) mais aussi celles circulant entre Aix-en-Provence et Marseille, entre Aix-en-Provence et Salon-de-Provence et entre Marseille en Salon-de-Provence, seront à l’arrêt.


mercredi 21 octobre 2026

Made in Marseille - infos

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La Métropole Aix-Marseille-Provence estime que la facture s’élève à 10 millions d’euros concernant les dégâts sur les équipements de transports, de voirie et de propreté survenus ce week-end autour de la mobilisation sociale du 17 octobre.

« Les véhicules de transports en commun dégradés, les abribus cassés, les poubelles brûlées, la voirie dégradée, l’éclairage public… L’enveloppe des dégâts du week-end pour la Métropole s’élève à 10 millions d’euros », estime son président, Nicolas Isnard (LR), en charge des équipements de transports et de propreté comme de la voirie.

Voilà l’estimation, pour la Métropole seule, des débordements, violences et dégradations qui se sont produits ce week-end, en marge de la mobilisation sociale du 17 octobre. Il salue toutefois « le travail monumental des agents qui, en moins de 48 heures, ont permis à Marseille de retrouver un visage ».

Après s’être entretenu avec les représentants du monde économique, Nicolas Isnard demande également « que l’État déclare l’état de catastrophe commerciale sur notre ville-centre et partout où cela est nécessaire. Sur le modèle de la catastrophe naturelle, il faut que le gouvernement publie au journal officiel un arrêté d’état de catastrophe commerciale délimitant les communes et les dates des émeutes ».

Cet arrêté activerait « alors l’obligation automatique d’indemniser pour toutes les compagnies d’assurances, levant immédiatement les éventuelles clauses d’exclusion ».


mardi 20 octobre 2026

Bld Bouès - "bouchage des trous sur chaussée"

 

Votre demande n° 6169419 est clôturée


Bonjour Madame Claude TABET,

Nous vous informons que votre demande de type "Trou" sous le numéro n°6169419 vient d'être clôturée par nos services.

Nos équipes ont laissé les commentaires suivants :

  • Bonjour, L'intervention a été réalisée avec succès. Cordialement.

En cas de difficultés sur cette demande, veuillez contacter notre centre relation usagers au 0 800 94 94 08.

Nous vous remercions de votre participation citoyenne.

La Métropole Aix-Marseille-Provence



Récapitulatif de votre demande :

  • Référence : 6169419
  • Type de demande : Trou
  • Date : 30/09/2026
  • Nom : TABET
  • Prénom : Claude
  • Adresse demande : Rue loubon angle Boulevard Boues 13003 Marseille
  • Téléphone : 0677761646
  • Email : claude.tabet294@orange.fr