De Antoine Colomb • 1h24 • France, Belgique • 2026
Mardi 27 octobre à 14h
À partir de 6 ans
En 1955, la quête d’une fillette à la recherche de son frère disparu dans la Casbah d’Alger : un récit à hauteur d’enfant aux prémices de la guerre d’Indépendance.
Partis en camping sous-marin grâce aux gadgets de Doraemon, Nobita et ses amis font la rencontre des Thalassiens. Mais lorsque le redoutable « Château sous-marin » se réveille, le groupe doit se battre pour sauver la Terre.
Aux côtés de Conan, l’officier Chihaya Hagiwara se lance dans une traque à haute vitesse contre « Lucifer », un mystérieux motard insaisissable lié à son passé.
De Jakob Schuh, Max Lang, Johannes Weiland • 53min • Grande-Bretagne • 2026
Jeudi 29 octobre à 16h
À partir de 3 ans
Pour échapper aux prédateurs de la forêt, une souris maligne s’invente un monstre terrifiant… qui existe pour de vrai ! Une aventure drôle pour les plus petit·es.
Avant-première dans le cadre du festival Cinémanimé
Trois courts métrages de la réalisatrice sud-coréenne Miyoung Baek qui nous enveloppent dans la douceur et la sensibilité d’un merveilleux voyage imaginaire.
Dans une ferme au cœur de la Beauce, Christophe, 11 ans, règle ses pas sur ceux de son père. Mais à l’école, à la maison, sur le tracteur, Christophe penche… et tombe. Il est obligé de porter un corset pour filer droit. Tandis que la ferme traverse des moments difficiles, Christophe grandit comme il peut.
De Steve Cox, Matthew Walker • 1h20 • Grande-Bretagne • 2026
3 séances à partir du 4 novembre
A Halloween, les habitants de la ferme de Mossy Bottom se réjouissent des festivités, jusqu’à ce que le Fermier maladroit saccage les citrouilles bien-aimées du troupeau. Lorsque Shaun se transforme en scientifique fou pour résoudre le problème, les choses dérapent : le Fermier disparaît et une bête sauvage rôde dans les bois.
Samedi 7 novembre 2026 à 14h
Projection suivi d’un atelier gratuit dans le cadre du festival Cinémanimé Dès 5 ans – sur inscription : ateliersducinema@lafriche.org
Près de la Friche la Belle de Mai, l’association Pépins Production développe une nouvelle pépinière pour associer progressivement les habitants à la végétalisation de leur quartier. L’espace a été inauguré le 17 octobre.
Une ficelle entre les doigts, ces habitantes de la Belle de mai (3e) rattachent les plants de tomates à de petits tuteurs en bois. « Ces derniers jours, le mistral a malmené les jeunes pousses. Elles font le nécessaire pour éviter que les tiges ne se plient sous les prochaines rafales », explique Estelle Marin, cheffe de projet et pépiniériste chez Pépins Production.
À quelques mètres de là, les premières boutures demandent aussi un arrosage régulier. Sur cette parcelle de 1 000 m2, située à proximité de la Friche et du Centre de conservation et de ressources du Mucem, Pépins Production développe la première pépinière de quartier de la Belle de Mai.
Des ateliers avec les enfants et scolaires du quartier
Pépins Production occupe ce terrain municipal dans le cadre d’une convention de trois ans avec la Ville de Marseille. Sa mission est de développer la végétalisation dans ce quartier via une démarche pédagogique.
Une serre froide d’environ 45 m2, construite conjointement avec l’association Terrains Vagues, constitue le premier équipement de la pépinière. « Non chauffée, la serre permet de lancer les semis et les boutures plus tôt dans la saison, en conservant une partie de la chaleur accumulée pendant la journée. Des portes ouvrantes facilitent la régulation de la température », explique Estelle Marin. Le matériel nécessaire aux cultures est, quant à lui, rangé dans un conteneur installé sur la parcelle.
Les premières plantations poussent dans de la terre achetée auprès de Provence Paysage Méditerranée, un fournisseur basé aux Pennes-Mirabeau. Des petits poivrons y côtoient aussi du basilic, de la sauge, de la menthe poivrée et de la roquette sauvage, notamment en cours de bouturage.
Des élèves du groupe scolaire Ahmed Litim, situé juste derrière le terrain, participent également à des activités deux fois par semaine. Semis, boutures et découverte des plantes leur permettent d’apprendre les bases du jardinage et de mieux comprendre le développement des végétaux.
Pour l’heure, les habitants ne se sont pas constitués en association autour du projet. Pépins Production souhaite également nouer des partenariats avec des acteurs locaux, notamment le CHO3, collectif d’habitants du 3e arrondissement, et le LaboFriche, qui développe des démarches de recherche et de coopération autour des enjeux urbains et écologiques à la Friche la Belle de Mai. Le site reste fermé en dehors des ateliers.
Dès le printemps, les plants seront proposés à la vente aux particuliers à des prix solidaires. « Ce sera une façon de permettre aux habitants de cultiver leurs propres plantes aromatiques pour cuisiner, même dans un logement en résidence ou un appartement disposant de peu d’espace extérieur et de lumière », ajoute-t-elle.
Une analyse du sol en cours
Le terrain a déjà fait l’objet d’une opération de désamiantage. Une analyse complémentaire doit être menée dans le cadre du programme Manuterra de la Fondation d’entreprise Hermès, en partenariat avec le groupe scolaire Kléber (3e). Cette première année pilote du programme à Marseille prévoit une étude confiée au laboratoire en microbiologie des sols LAMS du laboratoire Bourguignon afin de caractériser le sol de la parcelle.
Au-delà de cette pépinière, Pépins Production accompagne d’autres projets de jardins partagés à Marseille. C’est notamment le cas du jardin de Bougainville où une vingtaine de personnes participent à la dynamique du lieu, en bordure du nouveau parc municipal en cours d’aménagement autour du ruisseau des Aygalades.
Le changement d’heure aura lieu dans la nuit du samedi 24 au dimanche 25 octobre 2026. Une date qui peut surprendre, alors que les Français ont pris l’habitude de reculer leurs montres plutôt à la fin du mois. Pourtant, aucune nouvelle règle n’a été décidée : cette date s’explique simplement par le calendrier.
Chaque automne, le même rituel revient en France : les journées raccourcissent, les températures baissent et il faut bientôt changer d’heure.
cette année, le passage à l’heure d’hiver intervient dès le 25 octobre. Pourquoi le changement d’heure a-t-il lieu si tôt en 2026 ? La réponse tient à un détail que l’on oublie souvent : le changement d’heure n’est pas fixé à une date précise, mais à un dimanche bien particulier.
Dans la nuit du samedi 24 au dimanche 25 octobre 2026. À 3 heures du matin, il faudra reculer les horloges d’une heure : il sera alors 2 heures.
Concrètement, cette transition permet de dormir une heure supplémentaire, même si elle marque aussi le retour de soirées où la nuit tombe plus tôt selon l’heure affichée.
Les smartphones, les ordinateurs et la plupart des appareils connectés effectueront normalement le changement automatiquement. En revanche, les réveils traditionnels, certaines horloges de voiture et les appareils électroménagers devront éventuellement être réglés à la main.
Chaque année, à l’approche de l’automne, la même question revient : lors du changement d’heure d’octobre, faut-il avancer ou reculer les aiguilles de sa montre ? En France, la réponse est simple : il faut reculer les aiguilles d’une heure. Cette modification permet de passer de l’heure d’été à l’heure d’hiver et de profiter d’une heure de sommeil supplémentaire
pourquoi le changement d'heure
arrive-t-il plus tôt cette année ?
La raison est avant tout calendaire. En France, comme dans les autres pays de l’Union européenne concernés, le passage à l’heure d’hiver intervient le dernier dimanche d’octobre.
Or, en 2026, le 31 octobre tombe un samedi. Et le dimanche qui suit, c’est le 1er novembre.
Le dernier dimanche du mois est donc le 25 octobre, et non le 31 comme cela peut arriver certaines années.
Il ne s’agit ni d’une décision prise à la dernière minute ni d’une modification du dispositif. La règle reste identique : le changement d’heure est organisé en fonction du calendrier, ce qui explique que sa date varie d’une année à l’autre.
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