mercredi 30 septembre 2026

rue Loubon devant le restaurant "TATA"

demande remplacement Mobilier urbain suite à incendie véhicule rue des Bons Voisins

Madame la Présidente, Nous accusons réception de votre courriel par lequel vous sollicitez une intervention de remplacement de potelet et barrière suite incendie. Votre demande a bien été transmise au service compétent et porte la référence : 2026-09-91366. Dès réception d'éléments de réponse, je ne manquerai pas de vous les communiquer. Bien cordialement. Métropole AiX mARSEILLE

"Made in Marseille"

 

À partir du 1er janvier 2027, le jardin de 17 000 m² du Couvent Levat deviendra un parc public municipal, géré directement par la Ville. Le futur gestionnaire qui sera en charge des bâtiments et des activités culturelles du site doit être désigné d’ici le 31 décembre 2026.

Le feuilleton du Couvent Levat se poursuit. Depuis cet été, l’avenir de ce lieu culturel, né en 2017 dans le quartier de la Belle de Mai (3e), se joue entre plusieurs projets, alors que les conventions d’occupation de Juxtapoz et de L’Hydre, qui co-gèrent actuellement le site, arrivent à échéance à la fin de l’année.

Après avoir annoncé le lancement de son appel à manifestation d’intérêt (AMI), la Ville de Marseille en a publié les modalités le 18 septembre, précisant les conditions pour désigner le futur gestionnaire.

Mais la Ville a sorti le jardin de 17 000 m² du périmètre que gérera le lauréat. Ainsi, à partir du 1er janvier 2027, l’espace sera un parc public municipal géré par la Ville, avec notamment des travaux prévus pour améliorer son accessibilité aux personnes à mobilité réduite.

Concernant l’animation du reste du site, les structures intéressées ont jusqu’au 19 octobre 2026 pour déposer leur candidature. Après examen des dossiers, la Ville prévoit de désigner le futur gestionnaire en décembre 2026, pour une prise de fonction au 1er janvier 2027. Une nouvelle étape qui marquera la fin des conventions actuelles et le passage du jardin sous gestion municipale.

Les artistes actuels maintenus jusqu’en 2027

L’AMI prévoit le maintien des artistes déjà installés dans le Couvent pendant les 12 premiers mois à compter du 1er janvier 2027, aux conditions locatives actuelles, soit 8,50 euros par mètre carré et par mois. Au terme de cette période, le futur gestionnaire pourra définir ses propres modalités d’attribution des ateliers et sa politique tarifaire.

« L’objectif recherché est d’ouvrir plus largement ce site remarquable et d’en faire un lieu consacré à la nature en ville, au développement de projets citoyens et aux enjeux liés à l’environnement, au soutien à la création artistique, ancré sur son territoire et ouvert aux dynamiques locales », précise la Ville dans son AMI.

Couvent Levat, À la Belle de Mai, le jardin du Couvent Levat va devenir un parc municipal dès le 1er janvier, Made in Marseille
© Mathieu Grapeloup

Un modèle économique à consolider

Au-delà du maintien des artistes, la Ville de Marseille fait de la viabilité économique du projet l’un des autres enjeux majeurs. Le futur gestionnaire devra ainsi diversifier ses ressources et limiter son recours aux subventions publiques.

Ces dernières années, le fonctionnement du Couvent Levat a notamment été marqué par des difficultés financières et un manque de visibilité lié aux conventions d’occupation successives.

Juxtapoz avait évoqué des difficultés financières lors de l’annonce de son départ du site pour fin 2026. Quelques mois plus tard, l’association avait finalement fait marche arrière, expliquant en juillet dernier à Made in Marseille que sa situation financière s’était améliorée et que l’AMI représentait une opportunité de donner un cadre plus pérenne à son projet. Juxtapoz annonçait alors son intention de candidater. Marsactu a révélé le 18 septembre que Juxtapoz avait finalement renoncé à se porter candidate.

Le futur gestionnaire prendra en charge le bâtiment via un bail civil de trois ans, renouvelable deux fois, avec une valeur locative mensuelle de référence fixée à 13 600 euros.



vendredi 25 septembre 2026

TRAMWAY BELLE DE MAI - la Provence du 23.09.2026 ( Extrait)

TERMINUS POUR LE TRAMWAY DE LA BELLE DE MAI ?

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"l'extension du T2 prévoit sur 3km 500 et dix stations dans un projet à 173 M€ pour désenclaver le quartier du 3e arrondissement à l'horizon 2030 et ouvrir la voie à un prolongement vers St.Jérome.

Mais alors qu'aucune étude de faisabilité n'a été présentée, la Présidente de la RTM, Samia Ghali, prévient : Si l'étude n'est pas lancée avant la fin Septembre, je ne sais pas si ce tramway se fera ...



urbanisme - qu'en est il de la législation lors de travaux "changement de destination" ?

la déclaration préalable (DP) de travaux acceptée doit impérativement être affichée sur votre terrain dès l'obtention de l'autorisation (notification de l'arrêté ou accord tacite). [1, 2, 3]

 
Les règles d'affichage
  • Où : Sur votre terrain, de manière à être visible et lisible depuis la voie publique ou les espaces ouverts au public.
  • Le panneau : Il doit être de forme rectangulaire et mesurer au moins 80 cm de côté (longueur et largeur).
  • La durée : L'affichage doit rester en place en continu pendant toute la durée du chantier. Si les travaux durent moins de 2 mois ou ne nécessitent pas de chantier visible, le panneau doit tout de même rester affiché sans interruption pendant 2 mois minimum (ce qui fait courir le délai de recours des tiers). [1, 2, 3, 4]
 
Pourquoi est-ce obligatoire ?
L'absence d'affichage ou un affichage non conforme empêche le délai de recours des tiers (voisins) de démarrer. Cela signifie que vos voisins peuvent contester votre autorisation bien après la fin des travaux, ce qui met votre projet en insécurité juridique. [1]
 


Journal MARSACTU - extrait article 17 Juin 2026 -


Une tarification sociale en septembre 2027 ?

Samia Ghali donne aussi des gages pour faire des économies dans les années à venir. À commencer par la suppression de la gratuité pour les plus de 65 ans et les moins de 11 ans mise en place par l’ancienne présidente de la métropole, Martine Vassal (divers droite), en septembre 2025 sur l’ensemble du territoire, et qui coûte 10 millions d’euros par an.

Elle esquisse alors la piste d’une tarification aux ressorts sociaux. « Est-ce qu’une personne qui gagne bien sa vie a besoin de la gratuité ? La question de la tarification sociale s’impose, indépendamment de l’âge, c’est plus équitable vis-à-vis de l’usager. Quand on a 18 ou 20 ans, 65 ou 70 ans, si vous pouvez payer, vous payez, si vos parents peuvent le faire, ils le font », développe Samia Ghali.

Dans son programme des municipales 2026, il y a trois mois, le Printemps marseillais écrivait toutefois : « Nous instaurerons la gratuité des transports pour les moins de 26 ans. »


Journal MARSACTU (extrait) ...

 

Fin de la gratuité des transports : la métropole dégaine de nouvelles coupes budgétaires

Actualité
le 25 Sep 2026
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Le président de la métropole Aix-Marseille-Provence, Nicolas Isnard, a annoncé que 53 millions d'euros de nouvelles coupes budgétaires vont devoir être réalisés. Il veut commencer par mettre fin à la gratuité partielle des transports en commun. Même si cela ne représentera qu'une petite partie des économies.

Nicolas Isnard (Les Républicains), président de la métropole Aix-Marseille-Provence, le 24 septembre 2026. (Photo M.L.)
Nicolas Isnard (Les Républicains), président de la métropole Aix-Marseille-Provence, le 24 septembre 2026. (Photo M.L.)

« La série continue. Prochain épisode le 15 octobre. Mais comme toutes les bonnes séries, il y aura une fin à un moment donné, promis. » C’est avec humour que le président de la métropole Aix-Marseille-Provence, Nicolas Isnard (Les Républicains), veut désamorcer la crise que traverse l’institution. Une quinzaine de jours après l’échec du vote de sa proposition budgétaire en conseil métropolitain, le président souhaite également prouver qu’il tient toujours les rênes. Alors, il a convié les journalistes à Salon-de-Provence, la commune dont il est maire, loin de Marseille et de son édile, Benoît Payan (divers gauche), qui a mené la fronde contre lui.

L’objet de la discorde entre le président de la métropole et le maire de la plus grande ville du territoire se trouve dans les derniers 53 millions d’euros qui manquent au budget 2026 de la métropole pour ne pas finir l’année en déficit. Initialement, il fallait récupérer 144 millions, mais après 91 millions de coupes dans les finances de l’institution, il reste 53 millions qui devaient être amputés aux reversements de la métropole aux communes. Mais qui allait devoir supporter la plus grosse facture entre les 92 villes membres ? C’est sur ce point que Nicolas Isnard et Benoît Payan se sont opposés. Le dernier refusant que Marseille porte la principale charge.

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Fin de la gratuité dans les transports, même à Aubagne

Derrière le terme “économies”, entendez “coupes dans les différents budgets”, comme les subventions aux associations ou encore les services publics. D’ailleurs, Nicolas Isnard a une première idée à présenter aux journalistes, déjà dans les tuyaux depuis plusieurs mois, mais que la crise vient précipiter : « Nous allons passer au plus vite à la tarification sociale dans les transports en commun. Nous allons refonder notre politique tarifaire au détriment de la gratuité. »

En septembre 2025, la précédente présidente de la métropole, Martine Vassal (divers droite), avait mis en place la gratuité pour les plus de 65 ans et les moins de 11 ans sans distinction sociale. Un peu plus d’un an après, la mesure pourrait donc être abandonnée.

« La tarification sociale va amener de la justice », défend aujourd’hui Nicolas Isnard. Lors de son arrivée à la présidence de la Régie des transports métropolitains (RTM), Samia Ghali (divers gauche, adjointe de Benoît Payan) a commandé un audit financier flash. Dans ses conclusions, récupérées par Marsactu, il conclut que « le coût annuel des gratuités sans conditions de revenus est de 10 millions d’euros. Cette mesure manque l’objectif social (pas de conditionnalité des ressources) ».

Cette nouvelle politique tarifaire pourrait être votée dès le conseil métropolitain du 15 octobre. Mais la surprise a été l’annonce de la fin de la gratuité totale dans le pays d’Aubagne. Exceptionnellement mise en place depuis 17 ans, elle avait résisté jusque-là à l’alternance politique et à la création de la métropole.

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