vendredi 25 septembre 2026

TRAMWAY BELLE DE MAI - la Provence du 23.09.2026 ( Extrait)

TERMINUS POUR LE TRAMWAY DE LA BELLE DE MAI ?

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"l'extension du T2 prévoit sur 3km 500 et dix stations dans un projet à 173 M€ pour désenclaver le quartier du 3e arrondissement à l'horizon 2030 et ouvrir la voie à un prolongement vers St.Jérome.

Mais alors qu'aucune étude de faisabilité n'a été présentée, la Présidente de la RTM, Samia Ghali, prévient : Si l'étude n'est pas lancée avant la fin Septembre, je ne sais pas si ce tramway se fera ...



urbanisme - qu'en est il de la législation lors de travaux "changement de destination" ?

la déclaration préalable (DP) de travaux acceptée doit impérativement être affichée sur votre terrain dès l'obtention de l'autorisation (notification de l'arrêté ou accord tacite). [1, 2, 3]

 
Les règles d'affichage
  • Où : Sur votre terrain, de manière à être visible et lisible depuis la voie publique ou les espaces ouverts au public.
  • Le panneau : Il doit être de forme rectangulaire et mesurer au moins 80 cm de côté (longueur et largeur).
  • La durée : L'affichage doit rester en place en continu pendant toute la durée du chantier. Si les travaux durent moins de 2 mois ou ne nécessitent pas de chantier visible, le panneau doit tout de même rester affiché sans interruption pendant 2 mois minimum (ce qui fait courir le délai de recours des tiers). [1, 2, 3, 4]
 
Pourquoi est-ce obligatoire ?
L'absence d'affichage ou un affichage non conforme empêche le délai de recours des tiers (voisins) de démarrer. Cela signifie que vos voisins peuvent contester votre autorisation bien après la fin des travaux, ce qui met votre projet en insécurité juridique. [1]
 


Journal MARSACTU - extrait article 17 Juin 2026 -


Une tarification sociale en septembre 2027 ?

Samia Ghali donne aussi des gages pour faire des économies dans les années à venir. À commencer par la suppression de la gratuité pour les plus de 65 ans et les moins de 11 ans mise en place par l’ancienne présidente de la métropole, Martine Vassal (divers droite), en septembre 2025 sur l’ensemble du territoire, et qui coûte 10 millions d’euros par an.

Elle esquisse alors la piste d’une tarification aux ressorts sociaux. « Est-ce qu’une personne qui gagne bien sa vie a besoin de la gratuité ? La question de la tarification sociale s’impose, indépendamment de l’âge, c’est plus équitable vis-à-vis de l’usager. Quand on a 18 ou 20 ans, 65 ou 70 ans, si vous pouvez payer, vous payez, si vos parents peuvent le faire, ils le font », développe Samia Ghali.

Dans son programme des municipales 2026, il y a trois mois, le Printemps marseillais écrivait toutefois : « Nous instaurerons la gratuité des transports pour les moins de 26 ans. »


Journal MARSACTU (extrait) ...

 

Fin de la gratuité des transports : la métropole dégaine de nouvelles coupes budgétaires

Actualité
le 25 Sep 2026
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Le président de la métropole Aix-Marseille-Provence, Nicolas Isnard, a annoncé que 53 millions d'euros de nouvelles coupes budgétaires vont devoir être réalisés. Il veut commencer par mettre fin à la gratuité partielle des transports en commun. Même si cela ne représentera qu'une petite partie des économies.

Nicolas Isnard (Les Républicains), président de la métropole Aix-Marseille-Provence, le 24 septembre 2026. (Photo M.L.)
Nicolas Isnard (Les Républicains), président de la métropole Aix-Marseille-Provence, le 24 septembre 2026. (Photo M.L.)

« La série continue. Prochain épisode le 15 octobre. Mais comme toutes les bonnes séries, il y aura une fin à un moment donné, promis. » C’est avec humour que le président de la métropole Aix-Marseille-Provence, Nicolas Isnard (Les Républicains), veut désamorcer la crise que traverse l’institution. Une quinzaine de jours après l’échec du vote de sa proposition budgétaire en conseil métropolitain, le président souhaite également prouver qu’il tient toujours les rênes. Alors, il a convié les journalistes à Salon-de-Provence, la commune dont il est maire, loin de Marseille et de son édile, Benoît Payan (divers gauche), qui a mené la fronde contre lui.

L’objet de la discorde entre le président de la métropole et le maire de la plus grande ville du territoire se trouve dans les derniers 53 millions d’euros qui manquent au budget 2026 de la métropole pour ne pas finir l’année en déficit. Initialement, il fallait récupérer 144 millions, mais après 91 millions de coupes dans les finances de l’institution, il reste 53 millions qui devaient être amputés aux reversements de la métropole aux communes. Mais qui allait devoir supporter la plus grosse facture entre les 92 villes membres ? C’est sur ce point que Nicolas Isnard et Benoît Payan se sont opposés. Le dernier refusant que Marseille porte la principale charge.

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Fin de la gratuité dans les transports, même à Aubagne

Derrière le terme “économies”, entendez “coupes dans les différents budgets”, comme les subventions aux associations ou encore les services publics. D’ailleurs, Nicolas Isnard a une première idée à présenter aux journalistes, déjà dans les tuyaux depuis plusieurs mois, mais que la crise vient précipiter : « Nous allons passer au plus vite à la tarification sociale dans les transports en commun. Nous allons refonder notre politique tarifaire au détriment de la gratuité. »

En septembre 2025, la précédente présidente de la métropole, Martine Vassal (divers droite), avait mis en place la gratuité pour les plus de 65 ans et les moins de 11 ans sans distinction sociale. Un peu plus d’un an après, la mesure pourrait donc être abandonnée.

« La tarification sociale va amener de la justice », défend aujourd’hui Nicolas Isnard. Lors de son arrivée à la présidence de la Régie des transports métropolitains (RTM), Samia Ghali (divers gauche, adjointe de Benoît Payan) a commandé un audit financier flash. Dans ses conclusions, récupérées par Marsactu, il conclut que « le coût annuel des gratuités sans conditions de revenus est de 10 millions d’euros. Cette mesure manque l’objectif social (pas de conditionnalité des ressources) ».

Cette nouvelle politique tarifaire pourrait être votée dès le conseil métropolitain du 15 octobre. Mais la surprise a été l’annonce de la fin de la gratuité totale dans le pays d’Aubagne. Exceptionnellement mise en place depuis 17 ans, elle avait résisté jusque-là à l’alternance politique et à la création de la métropole.

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jeudi 24 septembre 2026

FR3 Provence Alpes Côte d'Azur

 La ville de Marseille souhaite obtenir l'autorisation du gouvernement pour encadrer ses loyers, face à la hausse des prix. Si la mesure peut bénéficier aux locataires, les professionnels du secteur restent frileux.

C’est une mesure pour limiter l’inflation des locations. Depuis quatre ans, la municipalité de Marseille demande le droit d’encadrer ses loyers pour limiter les excès. La mesure, déjà expérimentée à Lille, Lyon ou Paris, permettrait de réguler les coûts pour les locataires. Mais l'expérimentation nationale arrive à son terme en novembre 2026.

Les plus précaires pénalisés

“Ce n’est pas une baisse des loyers, c’est prendre le loyer médian pour une typologie et un quartier équivalent, et mettre un taquet de 20% maximum, explique Audrey Garino, adjointe (PCF) déléguée au logement au maire de Marseille. C’est juste de limiter une hausse excessive, dont les premières victimes sont les populations les plus précaires. Les loyers les plus élevés sont sur les petites surfaces."

À cause de la hausse des prix pour les locataires, le marché est aussi moins dynamique. "La personne qui veut louer un 50m² aujourd’hui le paiera 500 euros plus cher par an que celle qui est déjà installée dans son 55m². Ça pousse à rester dans son logement, il n’y a plus de rotation", rajoute l'élue.

Les craintes des propriétaires

Mais l’UNPI (Union nationale des propriétaires immobiliers), qui représente les petits propriétaires, craint que la mesure ne décourage les bailleurs. “Aujourd’hui, le propriétaire voit une augmentation de ses charges, la taxe foncière, les charges de copropriété, la réglementation qui augmente, etc., résume Juliette Hillmeyer, directrice générale de l'Union nationale des propriétaires immobiliers 13 et 83. Forcément il y aura une rentabilité moins forte, les risques sont plus élevés, et donc une envie de désinvestir.”

Un bilan mitigé en France

Lancée en novembre 2018, puis prolongée de trois ans en 2023, l'expérimentation offre un bilan contrasté, selon un rapport commandé par Matignon. Une baisse des annonces locatives est ainsi observée dans certains territoires. Un écueil à éviter selon les professionnels du secteur, dans une ville où l’immobilier est déjà en tension.

“On s’excuse régulièrement de ne pas répondre aux candidatures des locataires. Certaines annonces reçoivent 250 candidatures en 24 heures. Ça devient infernal à gérer, et pour les candidats locataires ça devient très difficile”, rajoute Stéphane Pujol, fondateur de l’agence Immobilière Pujol.

Article rédigé avec Laure Bourgoin et Loïc Perrier, journalistes à Ici Provence-Alpes TV.

lundi 21 septembre 2026

ES 13

 

Bonjour à toutes et à tous,

 

 

Nous sommes heureux de vous annoncer la mise en place d’une nouvelle activité

Sportive au Pôle de la Rose :

 

Le Yoga sur chaise

                                     Tous les jeudis de 9h à 10h

 

Le yoga sur chaise est une activité douce et accessible à tous.

C’est l’occasion de prendre soin de soi et de bouger en douceur.

N’hésitez pas à venir découvrir cette nouvelle activité.

Pour plus d’information ou pour vous inscrire, vous pouvez contacter

Ingrid ou Gerardo au : 04 91 66 46 04/06 34 26 78 14

Traverse de la Semoulerie

13013 Marseille

 

Au plaisir de vous retrouver pour cette nouvelle activité !

 

Bien cordialement,

 


 

Facebook ES13

INSTAGRAM ES13

 

Ingrid GARAU

Chargée d'accueil et de service à l'adhérent

04 91 66 46 04

Traverse de la Semoulerie

13013

Marseille

 

www.es13.com




Nouvelle fusillade à Bel Horizon

 

Un homme retrouvé blessé par balle dans la cité Bel Horizon à Marseille

BFM MarseilleCindy Chevaux avec Léonie Castelain
Voiture de police à Marseille

Voiture de police à Marseille - AFP

Dans la nuit de dimanche 20 à lundi 21 septembre, un homme d'une quarantaine d'années a été retrouvé blessé par arme à feu dans la cité Bel Horizon à Marseille.

Une fusillade a éclaté, dans la nuit de dimanche 20 à lundi 21 septembre à Marseille. Les forces de l'ordre ont été appelées aux alentours de 22h pour intervenir à la cité Bel Horizon, dans le troisième arrondissement, a appris BFM Marseille Provence.

Sur place, les policiers ont découvert la présence d'un homme, blessé par arme à feu. Il a été touché au niveau de la jambe gauche.

Une autre fusillade en août

Les premiers soins ont été prodigués par les forces de l'ordre. Puis, la victime, âgée d'une quarantaine d'années, a été prise en charge par le bataillon des marins-pompiers de Marseille.

Le 25 août, un homme de 51 ans avait également été blessé par balles dans la cité Bel Horizon. La piste privilégiée de l'enquête était la tentative d'un "narchomicide". La tour Bel Horizon abrite de nombreux points de deal.